Inventaire des articles

Pour que vous puissiez retrouver les articles en fonction de vos affinités, voici l’inventaire de ce que j’ai écrit sur le blog. J’espère qu’il vous sera utile 🙂 !

Les Plages

Plage des Salines : http://wp.me/p2OzJC-1v

La Douche : http://wp.me/p2OzJC-71

La plage de Babin : http://wp.me/p2OzJC-c3

Plage de la Grande Anse : http://wp.me/p2OzJC-gT

Les cascades

Bras de Fort : http://wp.me/p2OzJC-7j

La Lézarde : http://wp.me/p2OzJC-h7

Le saut de l’Acomat : http://wp.me/p2OzJC-o8

Le saut des Trois Cornes : http://wp.me/p2OzJC-ow

Les sports

Le vélo : http://wp.me/p2OzJC-30

Le surf : http://wp.me/p2OzJC-4

La zumba : http://wp.me/p2OzJC-mf

La planche à voile : http://wp.me/p2OzJC-oh

Le golf : http://wp.me/p2OzJC-oo

Le paddle : http://wp.me/p2OzJC-wn

Quad , kayak, bodyboard, velaqua : http://wp.me/p2OzJC-yA

 Randonnées 

Chutes du Carbet : http://wp.me/p2OzJC-5n

La Soufrière : http://wp.me/p2OzJC-bD

De la baie Olive à l’Anse à l’eau : http://wp.me/p2OzJC-nk

Balade entre la page de la Chappelle à Anse Bertrand et celle du Souffleur à Port Louis : http://wp.me/p2OzJC-oy

Balde entre la plage de Cluny et Deshaies : http://wp.me/p2OzJC-rZ

Hauteurs de Capesterre : Grand Étang, bassin Paradise, chute du Carbet et source chaude : http://wp.me/p2OzJC-yu

Lac Grand Etang : http://wp.me/p2OzJC-sz

Col des mamelles, mamelle Pigeon, Malendure, sources chaudes de Bouillante : http://wp.me/p2OzJC-yq

Les activités et visites

Distillerie de Bologne : http://wp.me/p2OzJC-cY

Jardin botanique de Deshaies : http://wp.me/p2OzJC-cR

Pour ado : ilet Gosier, porte d’enfer et aquarium : http://wp.me/p2OzJC-4s

Accrobranche  au parc des Mamelles : http://wp.me/p2OzJC-5M

La Désirade : http://wp.me/p2OzJC-9a

Visite de la mangrove en kayak à Vieux Bourg : http://wp.me/p2OzJC-9y

Visite de la mangrove à Sainte Rose en bateau : http://wp.me/p2OzJC-bJ

La Guadeloupe en autogire : http://wp.me/p2OzJC-e5

Le snorkeling à Malendure : http://wp.me/p2OzJC-o2

Jardin de Valombreuse : http://wp.me/p2OzJC-mh

Les musées

Musée du Memorial Acte : http://wp.me/p2OzJC-tO

L’Habitation Côté sous le vent : http://wp.me/p2OzJC-sa

Parc archéologique des Rches gravées : http://wp.me/p2OzJC-uE

Le musée Edgar Cler de moule sur les amérindiens : http://wp.me/p2OzJC-qY

Les villes

Pointe à Pitre : http://wp.me/p2OzJC-2g

Basse Terre : http://wp.me/p2OzJC-u5

Les évènements

Le Carnaval : http://wp.me/p2OzJC-1Z

Pâques : http://wp.me/p2OzJC-a8

Octobre, mois du créole : http://wp.me/p2OzJC-rO

Toussaint, le cimetière de Morne à l’Eau :  http://wp.me/p2OzJC-st

Noël : http://wp.me/p2OzJC-rU

Les sorties

One Woman Show : Laurence Joseph : http://wp.me/p2OzJC-8X

Full moon party : http://wp.me/p2OzJC-b1

Afterwork à La Toubana : http://wp.me/p2OzJC-cD

Tendacayou, restaurant et spa : http://wp.me/p2OzJC-ma

 

La Gastronomie 

Les restaurants 

Le Zagaya : http://wp.me/p2OzJC-2x

La Rhumerie du Pirate : http://wp.me/p2OzJC-5r

Le Tamarinier : http://wp.me/p2OzJC-ux

L’Autre Version, L’Orchidea, La Toubana, L’iguane café : http://wp.me/p2OzJC-wp

Les bokits et agoulous : http://wp.me/p2OzJC-bg

Les pieds dans l’eau : http://wp.me/p2OzJC-cO

Les grills : http://wp.me/p2OzJC-jg

Manger de la raclette : http://wp.me/p2OzJC-rS

Manger indien : http://wp.me/p2OzJC-lh

Les recettes

Recettes au maracudja : http://wp.me/p2OzJC-jl

Recettes à la banane : http://wp.me/p2OzJC-jL

Recettes de poisson : http://wp.me/p2OzJC-kM

Recette de la christophine farcie : http://wp.me/p2OzJC-l3

La fête du colombo : http://wp.me/p2OzJC-lq

Le poulet boucané : http://wp.me/p2OzJC-lz

Entrées créoles : http://wp.me/p2OzJC-lx

Jambon de Noël : http://wp.me/p2OzJC-rW

Boire

Le rhum : http://wp.me/p2OzJC-au

Boissons créoles sans alcool : http://wp.me/p2OzJC-sr

 

Voyages dans les îles et aux Etats-Unis

Porto Rico : http://wp.me/p2OzJC-3k

Porto Rico : San Juan : http://wp.me/p2OzJC-3A

Porto Rico : Sud ouest : http://wp.me/p2OzJC-3I

La Barbade : http://wp.me/p2OzJC-eB

La Barbade, ville et histoire : http://wp.me/p2OzJC-fk

La Barbarde, côté nature : http://wp.me/p2OzJC-fN

Martinique : http://wp.me/p2OzJC-it

Martinique : road trip : http://wp.me/p2OzJC-iw

La Dominique : http://wp.me/p2OzJC-x6

L’écotourisme en Dominique : http://wp.me/p2OzJC-xk

Saint Martin : http://wp.me/p2OzJC-zB

Sainte Lucie : http://wp.me/p2OzJC-zE

Miami, visiter : http://wp.me/p2OzJC-7I

Vivre comme un habitant de Miami : http://wp.me/p2OzJC-8b

Les fails de Miami : http://wp.me/p2OzJC-8z

Floride : Black Friday : http://wp.me/p2OzJC-vr

New York : http://wp.me/p2OzJC-sx

Les billets d’Humeur 

Téléphonie en Guadeloupe : http://wp.me/p2OzJC-cT

Recevoir des invités : http://wp.me/p2OzJC-hm

Voyager dans les Caraïbes : http://wp.me/p2OzJC-hG

Consommer en Guadeloupe : http://wp.me/p2OzJC-ka

Bilan du blog à 9 mois : http://wp.me/p2OzJC-lI

Conduire en Guadeloupe : http://wp.me/p2OzJC-lK

Le cas Citroën : http://wp.me/p2OzJC-pE

Attentats de Paris : http://wp.me/p2OzJC-vi

La drague en Guadeloupe : http://wp.me/p2OzJC-uu

Dernier bilan du bog : http://wp.me/p2OzJC-z6

Partir sur une île : avoir des projets : http://wp.me/p2OzJC-sn

Vivre en Guadeloupe : ce que je n’ai pas aimé : http://wp.me/p2OzJC-md

Ce que j’ai pensé de la vie en Guadeloupe : http://wp.me/p2OzJC-un

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

Quand tu pars sur une île et que tu es une citadine, il te faut des projets !

Comme tu l’as lu dans l’article précédent, je me suis adaptée, mais les contraintes ont dépassé les avantages de ma vie en Guadeloupe. Biensûr, le climat insulaire est clément et les paysages paradisiaques. Mais venir en vacances et vivre quelque part sont deux choses différentes. J’insiste ! Maintenant, si je te dis que j’ai fui ma Savoie natale pour habiter la capitale et que j’ai adoré vivre à New York quand j’ai trouvé Paris trop petit, tu comprendras un peu mieux pourquoi je n’ai pas été à mon aise… Et je pense d’ailleurs qu’il est temps pour moi de partir puisque j’arrive à un stade où je commence à « banaliser » ces choses que n’aime pas, à faire avec au lieu de me révolter.

Avant de partir, je savais déjà plus ou moins que ça n’allait pas être mon « éloignement de Paris » favori. Mais tu penses bien que je ne suis pas non plus partie sur un coup de folie. J’avais depuis quelques temps des projets qu’il était temps de concrétiser.

1/ L’envie d’évoluer

Attention, qu’on ne se trompe pas de sujet. Je n’ai pas fui. J’aimais ce que je faisais, j’avais une place confortable dans mon ancienne boîte (que j’ai regrettée dans les moments difficiles). Toutefois, il arrive un moment où on a envie de plus, d’autre chose. J’en étais là avant de partir et je pense que je n’aurais rien entrepris de moi-même si je n’avais pas eu cette opportunité de me « jeter dans le vide ». Parce que crois-moi, il n’y a pas plus angoissée à l’idée de perdre son job, de se retrouver au chômage, de devoir rentrer vivre chez ses parents et tout ce qui va avec la peur de l’échec que moi.

Non non, je ne me suis pas trompée de logo… La fac des Antilles a un partenariat avec l’IAE de Brest pour différents masters en cours du soir.

2/ J’ai toujours eu envie de faire un blog

Et ce blog, pour évoluer, j’en avais besoin, j’ai toujours eu envie d’en écrire un. Mais le faire sur Paris m’a pas mal découragée. Il y en a déjà tellement ! Pas facile de se faire une place. Alors quand j’ai su que je venais m’installer en Guadeloupe, le sujet était tout trouvé !

blog, vivre sur une ile

3/ Prendre le temps pour un autre projet

Je ne t’en ai jamais parlé mais depuis quelques années, un projet familial me tient particulièrement à cœur. Si tu t’attends au mot enceinte, tu vas être déçu, mon horloge biologique ne tourne pas, j’ai encore mille choses à faire avant d’y penser ! (Futurs recruteurs, Maman, les copines, svp, plus de questions sur le sujet !) Ce projet, c’est le lancement depuis l’hiver dernier d’une société de location saisonnière dans un chalet à la montagne. Ceci-dit, on peut quand-même parler de bébé puisque c’est un projet ultra prenant où tout est à faire ! Exactement comme le blog et la double compétence, si je ne m’étais pas éloignée de ma routine pour quelques temps, je n’aurais jamais pris le temps de le faire correctement.

Avec du recul, si je devais le refaire, je le referais. Aller voir ailleurs est toujours enrichissant, ça permet d’être plus ouvert d’esprit et tolérant. Et ça m’a été bénéfique sur le plan professionnel et sur la possibilité de prendre du recul pour avancer autrement. En revanche, si on me me propose de revenir habiter ici, ça sera non. Une grande ville cosmopolite ok mais pas une île. La Guadeloupe, pour les vacances, avec plaisir, pour y vivre, c’est trop petit.

Ben oui, que veux tu, je suis une citadine, on ne se refait pas ! 😉

Vivre en Guadeloupe : ce que je n’ai pas aimé

J’ai presque toujours été sympa avec Papillon, aujourd’hui, je vais te parler de ce que je n’ai pas aimé. La Guadeloupe a beau faire partie de la France, il y a des choses qui  sont vraiment, vraiment différentes. Je passe les insectes, les coupures d’eau et de courant récurrentes qui ne m’ont pas trop dérangés. Toutefois, cette expérience insulaire m’a confrontée à des comportements aux antipodes de mes valeurs face auxquels j’ai été bien incapable de m’adapter. Attention, ce que je vais dire n’engage que mon avis, basé sur mon expérience ici. Ce n’est en aucun cas à prendre comme des faits universels qui arrivent à tous ceux qui s’installent sur l’île. On peut être d’accord, on peut s’indigner de mes propos et je laisserai d’ailleurs libre cours à tous les commentaires (sans forcément répondre ou débattre puisqu’on a tous notre sentiment sur le sujet) dès lors que ce ne sont pas des insultes.

Pour illustrer mes propos, je vais commencer par te parler du chien de ma voisine antillaise, qu’elle considère comme du bétail bon à garder la maison (tu as bien lu bétail et non animal domestique). Vois-tu, ce chien aboie tout le temps : jour, nuit, une voiture qui passe, une souris, l’herbe qui pousse… il ne s’arrête jamais. A bout de nerfs en moins d’un mois et n’arrivant plus à dormir, je décide d’aller la voir pour en discuter. J’ai à peine le temps de placer « Bonjour, je viens vous voir pour votre chien… » que je m’en prends plein les dents. Pendant ce monologue cette conversation, je me fais insulter de « sale blanche qui se croit tout permis » et j’apprends qu’elle me vole mes citrons par l’intermédiaire du jardinier. Ma requête est restée vaine, le chien ne s’est jamais arrêté. Pour l’anecdote, il faut savoir que MaSuperMoitié a eu moins de chance puisqu’il a été reçu avec le tuyau d’arrosage. La manière légale aurait été trop longue, pour prendre mon mal en patience, dans ma tête j’ai tué ce berger allemand de toutes les façons. A la main, au poison, avec une arme,… mes tortures n’ont eu de limite que mon imagination. Le jour où je l’ai vu se promener en liberté sur la route, j’ai failli saisir l’opportunité et le renverser. Et puis une nuit à 3h, un touriste qui ne voulait pas que ses vacances soient gâchées par un chien, a klaxonné devant la maison de la voisine jusqu’à ce qu’elle se lève et fasse taire son chien. Pendant les vacances de ce monsieur, on n’a plus rien entendu. Et puis ça a recommencé.

Tu peux penser que ce que je te raconte est anecdotique mais en en discutant autour de moi, je me suis aperçue que si pour moi c’est un chien, pour d’autres, c’est un coq, un cabri, des poules et j’en passe. Maintenant, quand j’entends des coups de carabine, je sais que c’est mon voisin qui tire sur les animaux en liberté rentrés dans son jardin. Le problème de l’urbanisation d’une Guadeloupe rurale est connu mais pour l’instant, aucune solution n’a été trouvée.

vache.pasaime.2

Une copine sur FB qui essaie de relativiser

 Pour ce qui est du racisme, ce n’est malheureusement pas une légende. J’y ai aussi beaucoup trop souvent été confrontée. Pas aussi clairement que les propos de ma voisine. Plutôt avec le passage volontaire du français au créole pour que je ne comprenne pas, ou dans les magasins quand je demande la même chose que le client antillais juste avant moi et qu’on me répond ce n’est pas possible. Pour le justifier, j’ai tout entendu, des métropolitains qui ne se mélangent pas à l’odieux touriste qui se croit chez lui en passant par l’époque de l’esclavage qui ne passe pas et au « c’est comme ça aussi dans toute les campagnes françaises« . Je peux tout comprendre et on peut tout m’expliquer mais je ne vais pas pour autant l’accepter. Il y a toujours une raison pour ne pas aimer quelqu’un, cela n’excuse en rien le comportement. Même en travaillant à Genève en tant que frontalière il y a quelques années (ceux qui le font savent que les suisses ne nous voient pas d’un bon œil),  je n’ai pas été confrontée à une telle violence. Et ce n’était pas mon pays.

Je ne te parlerai pas de l’intégration impossible sur laquelle je me suis cassée les dents,  pensant naïvement-malgré les mises en garde des copains antillais parisiens– que je me ferais des amis locaux facilement. Non, j’exagère, appelons-là « sélective malgré moi  » puisque je me suis quand-même fait des copains antillais en master… tous avaient une expérience en métropole ou à l’étranger. Ils partagent d’ailleurs mon avis et sont bien plus sévères que moi sur beaucoup plus de points que ceux que je te présente.

Le vol dans les propriétés quant à lui n’épargne personne. Pour mes citrons, ça peut faire rire. Mais là où ça devient inquiétant, c’est qu’ils n’hésitent pas à s’introduire dans la maison. Un des collègues de MaSuperMoitié a été réveillé par un visiteur non invité venu se fournir en cash. Plus de peur que de mal, le voleur a pris ses jambes à son cou, il n’avait aucune arme et n’a menacé personne. Mais ça n’a pas rendu les locataires sereins. Et l’insécurité, en Guadeloupe, c’est tout le temps, c’est pesant. A Paris, je n’ai jamais pensé à ça puisque je n’y ai pas été confrontée. En pleine nuit seule, à pieds, il ne m’est rien arrivée. Et ce n’est pas une question de mauvais quartier, les agressions arrivent partout. Même à Saint-François, ville réputée très touristique, la marina a connu des heures sombres avec des bandes locales qui sortent les armes pour tirer sur les vacanciers et même un meurtre à l’arme blanche devant un resto bondé un vendredi soir…

L'impression d'être dans un pays pauvre alors que c'est la France a été dur aussi

L’impression d’être dans un pays pauvre alors que c’est la France a été dur aussi

Bien entendu, je ne mets pas tous les guadeloupéens dans le même panier. Ils sont d’ailleurs de plus en plus à se lever contre tous ces problèmes qui nuisent à l’image d’une île paradisiaque où il fait bon vivre.

On m’avait mise en garde sur ces problèmes de société en Guadeloupe mais je ne m’attendais pas une telle intensité. En tout cas, je ne pensais pas que cela pourrait devenir si pesant au quotidien.